Me laisser crever pour qu'on comprenne enfin l'ampleur de ce mal qui me gruge
Partir tout doucement pour ne plus jamais souffrir
Épuisée de ce combat quotidien contre cet ennemi de trop grande taille
Ces idées voyagent entre mes deux oreilles nuit et jour
Bien que rassurantes, une frayeur s'instale en moi tout doucement
Comme si je sentais la mort venir me chercher, mais cette fois contre mon gré,
Effrayée, je voudrais me resaisir et achever l'ennemi
Car tout au fond de moi, j'ose encore espérer le vaincre
Mais en vain, c'est plutôt lui qui ne cesse de m'écraser tous les jours un peu plus.
Je vois la mort de plus en plus près alors que je me vois de moins en moins forte
J'ai peur...
